2025, l’An 1 du second deuxième mandat du Président des Etats-unis a été rythmé par de nombreux coups
– Reprise en main de l’administration, avec nominations de personnalités sur le critère essentiel de la loyauté,
– Licenciements massifs au sein des Agences fédérales,
– Pressions et menaces sur l’indépendance de la FED,
– Déclenchement de la guerre commerciale, avec la fixation arbitraire de tarifs douaniers, dit « réciproques »,
– Déclarations fracassantes contre les alliés traditionnels des EU,
– Menaces de reprise du contrôle du canal de Panama, souhait de faire du Canada le 51éme Etat de l’Union, volonté d’annexion du Groenland,
– Intervention militaire en Iran, pour bombarder les sites d’enrichissement nucléaire, au Venezuela, pour enlever le Président,
– ….
Derrière tous ces événements, au nom de la sécurité nationale, la volonté d’appropriation de ressources, matières premières et la création d’un nouvel ordre mondial.
L’imprévisibilité, la sidération et le déni furent des marqueurs de l’année écoulée. La première réaction : courber l’échine pour ne pas fâcher l’hôte de la Maison Blanche. Attendre que l’orage passe …. en espérant que tout rentre dans l’ordre…. plus tard.
2026 sera-t-elle aussi une année de rebondissements et de chaos ?
Commencerons nous à voir le brouillard se dissiper et identifier des lignes fortes, de ce qu’il faut bien identifier, désormais, comme une stratégie, pensée, planifiée et en cours de déroulement.
Les contre pouvoirs traditionnels de la démocratie américaine vont-ils pouvoir jouer, ou seront-ils être balayés ? Au-delà du show, quels signaux faibles faudra-t-il analyser au cours des 12 mois à venir ? Des points de bascule sont- ils identifiables ?
Ce sont ces questions que, notamment, deux experts en géopolitique, Amine BENBERNOU, responsable du département Risque Pays chez Natixis et Monsef TOUNTI, responsable commercial chez Dow Jones ont tenté de répondre pour nous éclairer sur l’évolution de la géopolitique et de l’économie mondiale. Leurs visions de l’évolution du nouvel ordre économique qui semble se mettre en place semble privilégier une régionalisation du commerce sans les Etats Unis.
Cette rencontre a été aussi l’occasion de faire le bilan d’activité du CCA, depuis 6 mois avec de nombreux temps forts (GT sur RX exercices Hydros, Rempar25, GT Gestion de crise, accompagnement des auditeurs de l ‘IHEMI, Trophées Ex Machina, ) et de donner une visibilité sur les actions d’ici le mois de juin.
Prochains rendez-vous pour les adhérents :
– 5 février : GT PCA animé par Cécile Weber et Bruno ESTEVE
– 16 avril : exercice annuel du CCA. Il aura une dimension internationale avec le concours d’étudiants du Canada, de notre partenaire Reco Québec ainsi que de l’université Panthéon Sorbonne pour la préparation du scénario.




